CONSTANTINE (La Postale de Louise)

Publié le par Cercle Algérianiste d'Aix en Provence

Cet été nous vous proposons de regarder quelques cartes postales que nous a laissées LOUISE, la grand-mère de notre amie Nicole. Nous intitulerons cette séquence : "La postale de LOUISE".
Nous accompagnerons ces belles vues d’antan de commentaires ou récits que nous connaitrions.
A vous aussi de les compléter.

(Cliquer sur les cartes postales pour les agrandir)

Bonnes Vacances  

 CONSTANTINE (La Postale de Louise)

A toutes les époques de l’histoire de l’Afrique septentrionale, la conquête, l’occupation et la colonisation se sont faites de l’Est à l’Ouest, écrivait M. Enfantin dans son traité de la colonisation.
Or, il n’en fut pas de même pour l’expédition française dans la Régence d’Alger puisqu’il fallut attendre 7 ans pour la prise de la province orientale de Constantine.

Lorsque les troupes françaises parvinrent enfin dans la ville, elle n’était plus cette florissante Cirtha de l’époque romaine, qui, seule résista au torrent dévastateur des Vandales et que Constantin - qui lui donna son nom- embellit de riches édifices. Elle n’était plus celle qui, à l’arrivée des Turcs, avait un commerce des plus opulents.
«  A part ce palais
(du bey Ahmed) et quelques autres de moindre apparence, Constantine est un vaste et triste assemblage de maisons, coupé de ruelles tortueuses  et infectes …les seules parties sur lesquelles les yeux peuvent se reposer ce sont les ruines ….La puissance de leur structure, la hardiesse de leur jet, la majesté calme avec laquelle ils (les monuments antiques) abritent, sous leurs grandes ombres, les masures modernes, les font ressembler aux chênes majestueux des forêts, qui protègent de leurs branches séculaires, mais toujours vigoureuses, les arbustes et les buissons qui végètent auprès d’eux. » Léon Galibert – 1844

 CONSTANTINE (La Postale de Louise)

Le 23 octobre 1837 le canon des Invalides annonçait aux Français la prise de Constantine.
Bien que la Couronne célébrât cette Victoire de la France comme n'ayant "jamais élevé plus haut la gloire et l'honneur de ses armes",  à la Chambre et au Sénat à Paris, beaucoup proposaient d’abandonner Constantine …déjà !

Hélène

Passerelle Sidi M'Cid

Passerelle Sidi M'Cid

 CONSTANTINE (La Postale de Louise)
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